Kifac tqabel lmiεad ya lli ɣeṛṛatu lfanya win ṛahum "Tamud" u "Σad" win ṛah "Ferεun" ṭṭaɣya "Iṛama-Dat-Lεimad" u kul slaṭen ddenya lukan fiha lxiṛ ya εbad ma yheğṛuha l anbiyya
(*) poème en arabe algérien
Quand le poète erre dans ses pensées, l'esprit bat son plein, il chasse les mots. Les mots prennent forme, adoptent une langue et deviennent "Lfanya". Enfin j'imagine ici le conduit- structurellement- mental et intérieur par lequel s'est écoulé ce poème dicté en arabe algérien. Quoi qu'on pense du contenu ; un cours d'enseignement, une leçon d'histoire, une pensée philosophique ou tout simplement un regard humain, un signe de la raison, un discours du bon sens... le poème reste bien ajusté, revisite l'entendement et nous renvoie aux paroles d'un autre poète, en l'occurrence, Ait Menguellet qui disait : Ddunit d ddunit kan ur telli d ayen nniden ! allez Merci Zzi Abdellah. Axalaf n at Buyahya.
Nekkaw nuɣal d isɣaren Neɣli am yemḍuren Yef allen isberber-d ṭlam Nkerf ifadden qquren Nekfa, d imɣaren Yal aṭan a ɣ-d-ittsawam T-tamara i ɣ-yezzuɣuren Wammag iḍarren Ur d-ǧǧin deg-sen laɛwam
Leqdeṛ yemṛarɣen, yerwi Ula d wur neswi Yeṭturrec deg-i la ynebbec A neḥemmel ayen ur d aɣ-nehwi A nebɣu ur nenwi Kulc lɛib ad-yesṭuṭtec A Ṛebbi dawi neɣ awi Aɛyiɣ di dwawi Yečča-yi uḥebbeṛ af kullec
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Enfin j'imagine ici le conduit- structurellement- mental et intérieur par lequel s'est écoulé ce poème dicté en arabe algérien.
Quoi qu'on pense du contenu ; un cours d'enseignement, une leçon d'histoire, une pensée philosophique ou tout simplement un regard humain, un signe de la raison, un discours du bon sens...
le poème reste bien ajusté, revisite l'entendement et nous renvoie aux paroles d'un autre poète, en l'occurrence, Ait Menguellet qui disait : Ddunit d ddunit kan ur telli d ayen nniden !
allez Merci Zzi Abdellah.
Axalaf n at Buyahya.